Maladie du poney

Le cheval est une créature résistante mais, comme tout être vivant, il peut tomber malade ou être blessé.
Un poney ou un cheval en bonne santé est alerte, a des yeux brillants, et s’intéresse vivement à tout ce qui se passe autour de lui. Les côtes et les os iliaques ne doivent pas être saillants, et l’arrière-main doit être bien arrondie. L’animal devrait se tenir bien d’aplomb sur ses quatre membres. La base des oreilles doit être chaude au toucher.

Les signes de maladie varient, mais certains symptômes se retrouvent dans tous les états pathologiques. Un poney au pré qui reste à la même place, un cheval qui ne mange plus, un cheval franc du collier qui devient soudain  » cabochard  » – tous ces signes indiquent que quelque chose ne va pas.

Parmi les autres symptômes, citons : suppuration des yeux ou des naseaux ; trébuchement sans raison apparente ; nervosité ; œil terne ou manque d’intérêt général ; transpiration au repos ; coups de pied ou de dents aux flancs ; boiterie ; diarrhée ; frottement continu de l’encolure ou de l’arrière-main contre un mur ou une clôture ; difficulté apparente à respirer ; toux.

Maladies possibles :

  • Verrues ou paillonne

Tumeur bénigne (simple excroissance de la peau) souvent d’origine virale. Peut atteindre la taille d’une noix.

  • Sarcoïde

Tumeur cutanée la plus répandue chez les chevaux, touchant aussi l’âne et le mulet, d’après les statistiques établies aux Etats-Unis et en Allemagne.
C’est un morceau de peau qui gonfle parfois jusqu’à la taille d’un pamplemousse, voire au-delà !. D’origine virale, elle pourrait alors se transmettre par les arthropodes, ou être d’origine génétique (dérèglement du génome).

  • Cheloïde

Tumeur cicatricielle. Cicatrisation anarchique suite à une blessure. Son attache dépend de la taille de la plaie (gare aux blessures dans les barbelés !).

  • Diarrhées

Crottin très mou, liquide.

  • Vers

Dépérissement, en dépit d’une bonne alimentation.

  • La Rage

Cette maladie peut atteindre tous les mammifères ; son risque existe encore, même si les cas sont de moins en moins fréquents suite au traitement systématique des renards par dispersion d’appâts contenant des vaccins.
La contamination se fait le plus souvent par morsure

  • La Leptospirose

Cette affection est généralement véhiculée par les rongeurs (souris, rats), qui la communiquent eux-mêmes à l’eau par leur urine. C’est donc principalement par l’eau que la maladie atteint le cheval.
Les leptospires s’installent alors dans le foie et dans les reins.
Le plus souvent, le cheval est naturellement résistant aux leptospires et cela aboutit seulement à des signes passagers de méforme.

  • La Morve

La morve est une affection d’origine bactérienne et atteint le système respiratoire.

  • La Piroplasmose

C’est la Malaria du cheval. On la rencontre surtout dans la moitié sud de la France et tout le bassin méditerranéen.
La transmission est assurée par diverses espèces de moustiques et surtout de tiques qui vivent dans les haies et les bois, et transmettent au sang un protozoaire, animal microscopique, parasite du globule rouge et provoquant l’anémie.

  • La Peste Equine

En principe, elle n’existe plus qu’en Espagne, au Portugal et en Afrique du Sud.

  • La fourbure

Une fourbure alimentaire (souvent récidivante) est typique du cheval au pâturage.
Elle est due à une nourriture trop riche en glucides, créant une surproduction d’acide lactique qui fait chuter le pH de l’intestin et provoque ainsi la dégradation de certaines bactéries, qui libère des composés toxiques (endotoxines) responsables d’empoisonnement et de troubles de la coagulation.
La fourbure peut laisser des séquelles et mérite d’être prise au sérieux.

 

 

!! Pensez à mettre vos vaccin à jours !! Sinon gare à la cheloide et à la morve.